Décret protégeant les dénominations de denrées d’origine animale : Les professionnels des œufs se félicitent de la publication de ce décret qui constitue une avancée majeure pour les consommateurs


Le CNPO se félicite de la mise en application de cette disposition du code de la consommation qui constitue une avancée majeure pour la transparence et l’information sincère des consommateurs. En effet, grâce à ce décret, les dénominations traditionnellement dédiées aux produits d’origine animale leur sont désormais strictement réservées. C’est le cas par exemple des dénominations telles que blanc d’œuf, omelette, crème anglaise, île flottante, mayonnaise, etc.

De nombreuses tromperies avaient été relevées et ne seront plus permises à l’avenir. En effet, il ne sera plus possible d’utiliser des dénominations traditionnellement associées à des produits d’origine animale pour promouvoir des produits végétaux.

Cette décision est une première étape de protection des dénominations traditionnelles de denrées d’origine animale sur le territoire français, mais les professionnels de la filière œuf estiment qu’il est nécessaire d’élargir cette mesure au niveau européen, et également d’envisager des mesures législatives ou réglementaires analogues pour protéger les dénominations animales par rapport aux aliments artificiels de synthèse. Ce décret est également une reconnaissance de l’engagement et du savoir-faire des 3 500 éleveurs Français et de tous les professionnels de la filière qui ont prouvé leur mobilisation, particulièrement lors des dernières crises, contribuant ainsi à la souveraineté alimentaire de la France.

Les Français « FANS » d’œufs authentiques

D’après une récente étude réalisée par CSA pour le CNPO[1] : pour plus de 9 Français sur 10 (91%), les œufs font partie des produits alimentaires incontournables. Ils sont 93% à en consommer et, pour 82%, au moins une fois par semaine.

Les Français estiment à 88% que l’œuf est riche en vitamines et oligoéléments et à 86% que sa consommation régulière contribue à une alimentation saine et équilibrée. De plus, l’œuf présente un bon rapport qualité/prix pour 89% des interrogés, ce qui en fait la protéine animale la moins chère du marché pour 84%.

Cette très bonne image de l’œuf explique certainement pourquoi 80% des Français ne souhaitent pas remplacer les œufs par des substituts à base de végétaux !

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[1] Enquête CSA réalisée du 26 au 28 avril 2022 auprès d’un échantillon national représentatif de 1 000 individus âgés de 18 ans et plus, représentatif de la population française,

 

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