Journée Mondiale de l’Œuf : La filière Œufs de France poursuit son adaptation aux nouvelles attentes sociétales pour maintenir la souveraineté alimentaire française


Vendredi 8 octobre, la Journée Mondiale de l’Œuf se déroulera dans un contexte de retour à la normale de la croissance des ventes d’œufs en magasins. Après une année 2020 atypique, marquée par une hausse phénoménale des achats des ménages en raison des confinements (+11 % en volume vs 2019[1]), les ventes en grande distribution retrouvent leur rythme de croissance pré-Covid, confirmant le succès grandissant des œufs auprès des Français. En effet, si les achats des ménages sont logiquement en recul de -9,7 % sur les 8 premiers mois 2021 par rapport à la même période exceptionnelle de 2020, ils sont en progression de +2,8 % par rapport à la période équivalente de 2019, avant la crise.[2] Cette hausse de la consommation à domicile par rapport à 2019 confirme l’enthousiasme des Français pour les œufs, résolument indissociables de leur quotidien.

D’après la récente enquête menée par CSA pour l’Interprofession (CNPO)[3], 99 % des Français déclarent en consommer ! Ils sont même 86 % à les juger indispensables à l’alimentation : une proportion en hausse de +8 points en seulement 2 ans ! Il faut dire que la filière des Œufs de France met tout en œuvre pour répondre à leurs attentes en adoptant une démarche responsable exemplaire. Elle est ainsi en capacité de fournir l’intégralité du marché français depuis une dizaine d’années et son agilité lui a permis de répondre aux besoins alimentaires du marché malgré le contexte hors norme de 2020. Dans le même temps, elle a poursuivi ses nombreuses avancées volontaires pour répondre aux nouvelles attentes sociétales, en particulier en matière de bien-être animal et de traçabilité.

Après la transition menée à un rythme soutenu vers les élevages alternatifs à la cage et le déploiement du logo « Œufs de France » pour faciliter l’identification de l’origine française, c’est à un nouveau défi d’envergure que s’attèlent maintenant les professionnels français des œufs : celui de l’arrêt de l’élimination des poussins mâles. Une fois encore, tous les acteurs sont en ordre de marche pour y parvenir. Le chantier est déjà en cours, mais nécessite du temps et des investissements pour être mené dans les règles de l’art, en préservant la compétitivité de la filière et sa capacité à contribuer à la souveraineté alimentaire du pays. La question de la prise en charge des coûts induits par les différentes méthodes alternatives reste encore à résoudre.

Une filière exemplaire inscrite dans une démarche responsable

Habituée à s’engager pour répondre aux nouvelles attentes sociétales, la filière s’est notamment illustrée en menant, depuis 2017, une transition ambitieuse de ses modes d’élevages avec des résultats dépassant même ses objectifs. Début septembre 2021, 65 % de ses poules étaient dans des élevages alternatifs (sol, plein air, dont Label Rouge, et bio) contre encore seulement 37 %, 5 ans auparavant. En parallèle, la filière a également créé un point de repère fiable pour faciliter l’identification de ses « Œufs de France ». Lancé en 2018, le logo identifie désormais plus de 7 œufs sur 10 commercialisés en magasin. Il se déploie également sur les emballages des produits transformés comme les biscuits, pâtes, plats cuisinés, etc.

Une nouvelle étape à franchir en réponse aux attentes sociétales

L’arrêt de l’élimination des poussins mâles est un chantier d’envergure sur lequel les acteurs de la filière des Œufs de France sont largement mobilisés depuis plusieurs années. Cependant, s’ils sont d’ores et déjà en ordre de marche pour réaliser tous les aménagements et investissements nécessaires dans les couvoirs, ils sont aujourd’hui dans l’impossibilité de tenir les délais annoncés par le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie, à savoir fin 2022. L’ovosexage, qui est l’alternative la plus largement envisagée, n’est en effet pas adaptable à l’échelle nécessaire à la filière dans les conditions actuelles. Très coûteuse, cette alternative fait appel à des techniques de pointe dont les coûts de fonctionnement sont évalués à environ 55 millions d’euros par an. C’est pourquoi la filière demande aujourd’hui un accompagnement financier des Pouvoirs publics et l’instauration d’une réglementation identique à l’échelle de l’ensemble des pays de l’Union européenne afin d’éviter toute distorsion de concurrence qui pénaliserait sa capacité à assurer la souveraineté alimentaire du pays.

Les œufs issus d’élevages au sol : hausse record des ventes

Les œufs alternatifs représentent désormais près des 3/4 des œufs vendus en magasins (72 %). Parmi eux, les œufs issus d’élevages au sol (code 2) enregistrent les plus fortes progressions qui ont eu lieu entre 2019 et 2021, avant la crise Covid. Leurs ventes ont progressé de +175,3 % en volume sur les 8 premiers de l’année vs la même période en 2019 !

Ils sont en effet sont jugés plus respectueux du bien-être des poules que les élevages en cages aménagées par 84 % des Français, qui sont également 71 % à juger que le développement de ce type d’élevages alternatifs est souhaitable en complément des élevages de plein air et bio.[4]

Désormais, 14 % des œufs achetés par les ménages sont des œufs issus d’élevage au sol, devant les œufs Label Rouge (7 %), mais derrière les œufs bio (22 %) et les œufs de plein air (hors Label rouge) qui représentent la plus importante part du marché avec 29 % des achats des ménages.[5]

Journée Mondiale de l’Œuf : de nombreuses animations en France

La 25e édition de la Journée Mondiale de l’Oeuf a lieu le 8 octobre. Partout dans le monde, cet aliment aux innombrables qualités nutritionnelles sera fêté auprès de tous les publics. En France, l’Interprofession a prévu de multiples animations, aussi bien pour les adultes que pour les enfants. Elle propose notamment un grand quizz familial avec de nombreux cadeaux à gagner. Des questions seront posées du 11 au 15 octobre prochain sur sa page Facebook – @fandoeufs -, suivie par une communauté de près de 25 000 fans. Les Œufs de France lancent également un tout nouveau livret destiné aux enfants, pour devenir incollable sur les œufs, leur production, leur conservation, la façon de les cuisiner … Édité à 100 000 exemplaires, ce livret est à disposition de tous et sera dans un premier temps distribué par les restaurants EuroToques participant à la Journée Mondiale de l’Oeuf. La gastronomie est en effet à l’honneur cette année ! L’édition 2021 des Trophées de Œufs de France va ainsi permettre aux Chefs de demain de dévoiler leur vision de l’œuf dans le brunch, en mesurant leurs talents culinaires à l’école Ferrandi-Paris, guidés par le Chef Meilleur Ouvrier de France Guy Legay.

 

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[1] FranceAgriMer d’après Kantar Worldpanel

[2] Itavi d’après IRI 2021

[3] Enquête CSA pour le Comité National pour la Promotion de l’OEuf (CNPO), menée du 29 avril au 10 mai 2021 auprès d’un échantillon national représentatif de 1007 Français âgés de 18 ans et plus

[4] Source : enquête CNPO / CSA mai 2021.

[5] Source : FranceAgriMer d’après IRI

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